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Dans le monde de l’automobile sportive, le nom Abarth est souvent associé à celui de Fiat. Pourtant, avant que l’entreprise de Carlo Abarth ne rentre dans le giron du constructeur italien en 1971, la marque a produit ses propres modèles et a collaboré avec de nombreux constructeurs. Passée maître dans l’art de transformer des petits véhicules en des bêtes de course, la firme rencontrera ensuite des difficultés en voulant concurrencer Ferrari.

Les débuts du constructeur Abarth

Carlo ou Karl Abarth naît à Vienne en 1908, et a fondé Abarth & C. en 1949. Avec pour associé le père du pilote officiel de Cisitalia, Guido Scagliarini, c’est tout naturellement vers les modèles de cette marque qu’il se tourne pour réaliser ses premières machines. En parallèle, il développe des pots d’échappement pour différents modèles de voitures et de motos. Les pots d’échappement d’occasion de Lambretta D et LD sont ainsi devenus le Graal de certains collectionneurs. Les échappements assureront le succès de la marque et lui permettront de développer des kits de compétition et d’amélioration pour de nombreux modèles.

Fiat remplace Cisitalia

Cisitalia ayant dû faire face assez vite à des difficultés économiques croissantes, le préparateur se tourne vers un autre constructeur transalpin. C’est ainsi Fiat qui lui fournit des plateformes pour développer des voitures telles que le prototype 1500 Biposto. Ce dernier sera d’ailleurs racheté par Packard afin de s’en inspirer pour de futurs modèles.

Les années 1950 et 1960 : indépendance et succès

Les années 1950 et 1960 sont ponctuées par de nombreuses victoires en compétition des véhicules préparés par le sorcier italien. L’entreprise devient un constructeur à part entière. Ses domaines de compétence vont de la fabrication complète de barquettes à la création de modèles complets en collaboration avec des constructeurs, en passant par la transformation de modèles existants ou leur préparation. Les barquettes 2000 Sport Spider et 1000 SP vont ainsi dominer les circuits et les courses de côte, alors que l’Abarth-Simca 2000 sera l’une des seules collaborations du constructeur avec cette marque. Des créations comme la 209A Boano Coupe, sur la base de la Fiat 1100, resteront toutefois dans l’ombre de ce qui fera principalement la renommée du préparateur : les Fiat Abarth 595 et 695 S. Basées sur les célèbres 500 et 600, celles-ci font d’ailleurs encore partie des voitures d’occasion les plus recherchées de la marque. A cette époque, Fiat fournissait les coques au constructeur, qui les remontait alors selon ses propres spécifications.

Grandes ambitions et malchances

Impressionné par les Ferrari P3 et les Ford GT40 qui ont gagné les 24 heures du Mans dans les années 60, Carlo Abarth décide de créer un moteur V12 pouvant être monté dans une voiture capable de les concurrencer. Le projet devient une réalité en 1967. Le V12 développe 610 chevaux pour six litres de cylindrée. Malheureusement, soucieux de limiter la vitesse des voitures, la Commission Sportive Internationale (ancêtre de la Fédération Internationale Automobile) décide de limiter la cylindrée des moteurs à trois, puis cinq litres en 1968. Le moteur italien reste donc à l’état de prototype et le constructeur ne se relèvera pas des investissements consentis. 1971 marque donc le rachat des installations par Fiat et la cession du département compétition à Osella. Cette marque deviendra d’ailleurs l’un des principaux constructeurs de barquettes pour le championnat d’Europe de courses de côte.

Les modèles mythiques des années 1970 et 1980

Des années Fiat naîtront quelques-uns des modèles emblématiques du préparateur. Il est possible de citer tout d’abord les Fiat 124 et 131 Abarth, la dernière s’imposant en grand vainqueur du championnat du monde des rallyes. Ce sont aussi les Autobianchi et Fiat Ritmo qui deviennent de véritables icônes dans les compétitions amateurs. Cela explique d’ailleurs leur cote exceptionnelle dans le monde des voitures de compétitions d’occasion. Le champ du cygne viendra avec la Lancia 037, en réponse à la législation du Groupe B. Cette dernière sera aussi championne du monde des rallyes, et marquera la dernière apparition du nom du préparateur sous sa forme traditionnelle.

Le renouveau à partir des années 2000

Après sa renaissance sur le capot des Fiat Punto de rallye à partir de 1996, c’est à partir de 2001 que le célèbre scorpion reprend une seconde vie dans la gamme Fiat. Alors en déficit d’image, le constructeur italien a l’idée de labelliser ses voitures sportives de ce nom prestigieux. Comme son homologue des années 1960, la Fiat 500 moderne reste le modèle le plus couru, autant dans sa version neuve que d’occasion.

Les modèles les plus connus de la marque

Les voitures d’occasion du constructeur sont une valeur sûre, d’autant que beaucoup d’entre elles sont disponibles à des prix abordables. On citera entre autres la 1500 Coupe Biposto de 1952, la Fiat 750 de 1956, l’Abarth-Simca 1300 de 1962, les Fiat 595 SS et 695 SS de 1963, la Fiat 124 Spider de 1971, l’Autobianchi A112 de 1971, la Fiat 131 de 1976, la Fiat Ritmo 125/130 TC de 1982 et bien sûr, enfin, la Fiat 500 de 2008. Une anecdote souvent racontée voudrait que le scorpion ornant le logo de la marque fasse, en réaliét, référence au signe astrologique de son fondateur.

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