Ducati 748 - Annonces moto occasion sur AutoScout24

Ducati 748

La Ducati 748 en sept versions

h2]Ducati 748: une école de pilotage

La Ducati 748 apparaît en 1995. Taillée pour la piste, elle hérite de sa grande sœur, le modèle 916, les lignes générales et le célèbre moteur Desmoquattro à 4 soupapes par cylindre quoique un peu dégonflé. La 748 ne cède pourtant rien en matière de recherche de la performance pure. C’est une moto au confort spartiate qui ne séduira que les gladiateurs de la route. Produite jusqu’en 2003 en sept versions, la Ducati 748 se trouve assez aisément sur le marché de la moto d’occasion. Un bolide à réserver cependant aux amateurs de piste avertis et capables de dompter cette machine redoutable. Comme toujours avec Ducati, la tenue de route est fantastique et la sensation de sécurité rassurante ! Mais cette moto est une école de pilotage en soit tant elle réagit à la moindre sollicitation. Sa mécanique relativement délicate exige de bonnes connaissances et une entretien méticuleux pour en tirer le meilleur et faire face aux petits tracas d’une moto parfois capricieuse. Belle, puissante et fougueuse, la Ducati 748 a tout pour plaire ! Sa livrée rouge ou jaune ne laisse personne indifférent.

La 748 Bisporto est une biplace à treillis d’acier dotée d’un bicylindre en L à 90°, 4 temps avec transmission finale par chaîne. Très stable, elle peut atteindre jusqu’à 245 km/h. A sa sortie en 1995, elle séduit autant par son esthétique que par la sonorité envoûtante de son moteur. La 748 SP (pour Sport Production) est proposée de 1995 à 1997. Monoplace, elle n’est disponible qu’en jaune, avec une coque arrière blanche. Un nouveau diagramme de distribution et une révision du rapport de compression lui octroient 6 CV supplémentaires à 11000 tours. Le refroidissement du bloc moteur est renforcé par l’adoption d’un radiateur d’huile. Un mono-amortisseur Öhlins remplace le Showa de la version initiale, les disques avant sont en fonte, des durits aviation installées et le levier de frein devient réglable. La 748 Strada sort des chaines de montage de Bologne en 1999. Elle intègre de nombreuses améliorations, notamment un meilleur embrayage et un nouvel alternateur, une révision esthétique du carénage et du réservoir tout en s’allégeant de 6 kg. Toujours en 1999, la version SPS remplace la SP. Le jaune reste l’apanage de ce modèle. Les modifications, essentiellement esthétiques, alourdissent l’ensemble de 6 kg. En 2000, c’est la Strada qui change d’appellation pour devenir la 748, tout simplement. Elle est alors proposée en rouge ou jaune et en version mono ou bisporto. La 748S, dérivée de la 748, offre à partir de 2000 des suspensions Showa avec traitement TIN et des jantes Marchesini à cinq branches. La 748R, apparue également en 2000 tient de la 996R dont elle reprend le cadre, le système de freinage et les suspensions. Une ultime amélioration du moteur lui permet de délivrer 106 chevaux à 11 500 tr/min pour un couple de 7,6 mkg à 9 000 tr/min. Dans le même temps, elle s’allège à 192 kg grâce à l’emploi de nombreuses pièces en carbone.

Un bicylindre taillé pour les grands espaces

Les amateurs de Ducati ne manqueront pas de craquer pour le modèle 748 du constructeur italien. Produite de 1995 à 2003, elle est un choix sur le marché de la moto d’occasion à réserver aux passionnés de la marque italienne qui sauront être indulgents avec sa mécanique parfois capricieuse. Cette moto exige en outre de solides qualités de conduite tant elle sollicite son pilote. Heureusement, avec la Ducati 748, le plaisir est toujours aux rendez-vous. La puissance de son frein moteur, la qualité de ses reprises et son exceptionnelle tenue de route en fond un véritable réservoir à sensations. La 748 est taillée pour les longues courbes, elle ne s’exprime que dans les hauts régime. Ne lui faîtes donc pas l’affront d’une balade en ville. Elle vous rendrait la conduite laborieuse et particulièrement désagréable. Son moteur desmoquattro à refroidissement liquide, particulièrement pointu, offre à 11000 tr/min 97 ch qui permettent à la 748 d’avaler les grands espaces et d’afficher un rapport puissance honorable pour son époque de 2,02 kg/ch. A noter également : l’engin consomme entre 5,5 à 6,3 litres pour 100 km.