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Yamaha Vmax

L’histoire de la Yamaha Vmax se divise en deux périodes bien distinctes : 1984-2007 et depuis 2008. Si la première génération a été créée pour concurrencer les Harley Davidson sur le marché nord-américain, la cible de la deuxième génération est un peu différente.

Monstruosité assumée

La Yamaha Vmax est un monstre, autant sur le plan historique que technique. Il s’agit de l’une des seules motos de l’ère moderne qui a réalisé une carrière de 23 ans, sans gros changements. Son style, iconoclaste pour les années 80, a fait mouche et son moteur semble s’être acquitté du reste. Le gros V4 de 1198 cc était une curiosité, autant pour sa cylindrée que pour sa puissance de 145 chevaux à 9000 tr/min et son couple de 12,4 mkg à 7500 tr/min. Ces chiffres étaient vertigineux à une époque où 750 cc, 90 chevaux et 8 mkg de couple étaient déjà des valeurs exceptionnelles. Au rang des petites améliorations apportées au cours de la carrière de la Vmax, on peut citer le passage de la fourche de 40 à 43 mm de diamètre en 2003 et un freinage confié à des étriers à quatre pistons la même année.

Un condensé de sensation et de technologie

Pour 2008, la Yamaha Vmax est revenue avec une attitude aussi technologique que gros cube. Le V4 est une pièce d’orfèvrerie de 1679 cc, développant 200 chevaux à 9000 tr/min et 17 mkg de couple à 6500 tr/min. L’injection fait son apparition, comme toute une panoplie électronique proche de ce qui se fait sur les R1. La poignée de gaz est électronique et l’admission d’air est variable électriquement. La transmission reste par cardan, alors que les suspensions et le freinage répondent aux standards de sécurité modernes. La fourche avant traditionnelle affiche un diamètre de 52 mm et un débattement de 120 mm. Des étriers à six pistons, pinçant deux disques de 320 mm, y sont fixés. A l’arrière, le monoshock de 110 mm de débattement est rejoint par un disque de 298 mm et des étriers à deux pistons.