Essai: Opel Vivaro Combi 1.6 CDTi – Le cousin germain

L’Opel Vivaro vient de faire peau neuve en même temps que son clone français, le Renault Trafic. Une évolution en pente douce, tant sur le fond que sur la forme. En fallait-il vraiment plus ?

Si les grands monospaces n’ont plus la cote, les utilitaires «civilisés» peuvent, eux, compter sur les collectivités, les compagnies de taxis et les services de navettes pour s’assurer des volumes de ventes confortables. Le nouvel Opel Vivaro est donc conçu pour répondre sur mesure à ces usages, laissant le choix entre une carrosserie courte (5 m) ou longue (5,4 m) ; un hayon ou des portes battantes ; et une configuration intérieure en 8 ou 9 places.

La face avant se fait plus anguleuse et plus massive que sur la précédente mouture, avec même un soupçon d’agressivité dans le regard. Pour le reste, le dessin des vitres latérales remontant vers l’arrière tente de dynamiser une ligne dictée par les impératifs de praticité.

Tout le monde à bord !

A bord de cette variante «civile» baptisée Combi, ce sont donc 8 ou 9 passagers qui sont invités à prendre place suivant qu’on opte pour le siège individuel ou la banquette double aux places avant. Dans tous les cas, l’espace est royal pour tout le monde, et chacun dispose d’un «vrai» siège. Et l’espace de chargement n’est évidemment pas oublié, avec près de 750 litres disponible sous le cache-bagages…en version courte !

Le poste de conduite est typique de ce genre de véhicule et offre une assise surélevée qui permet une bonne vision périphérique. Le dessin du meuble de bord est voulu moderne, sans extravagance et dispose de plastiques – durs, origines utilitaires obligent - et d’habillages d’excellente facture.

Quant à l’équipement de série, la version d’appel inclut déjà la climatisation manuelle et le régulateur de vitesse. Il peut s’enrichir du système de navigation, de la caméra de recul, des pare-chocs peints, des feux de jours à LED, etc, malheureusement disponibles uniquement sous forme de packs. De quoi alourdir une facture de base déjà copieuse : 31.740€ TVAC.

Econome

C’est la plus modeste des motorisations du Vivaro qui nous occupe pour cet essai, à savoir le 1.6 CDTI de 90 chevaux et 260Nm. Un moteur éprouvé qui est couplé à une boîte manuelle à six rapports et à un dispositif Stop&Start. Sa consommation moyenne est ainsi homologuée à 6,1l/100km. Si la puissance s’avère un peu juste en regard de l’encombrement et du poids de l’auto, surtout une fois chargée de ses occupants, elle est compensée par la bonne volonté du moteur, qui remplit son office avec entrain. Mieux vaudra toutefois prendre de l’élan et rétrograder avant d’entamer un dépassement, car les relances sont des plus pataudes. Une fois sur autoroute, l’auto tient l’allure légale sans problème, et permet d’apprécier son insonorisation soignée et une sensibilité au vent latéral moins marquée qu’escompté. Le confort général est également à saluer, avec un tarage de suspensions efficace, bel équilibre entre amortissement et maintien du roulis. Quant à la consommation après plus de 800 kilomètres, effectués pour moitié avec 6 occupants et leurs bagages, elle était annoncée à 7,3l/100km à l’ordinateur de bord. Une valeur remarquable !

Prêt pour la prochaine étape

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