Prise de contact: Opel 1.6l SIDI et CDTI – Retour aux affaires!

Passé par le châs de l'aiguille lors des difficultés rencontrées par General Motors voilà deux ans, Opel présente depuis ses nouveautés à un rythme impressionnant.

Ses futurs modèles profiteront d'une gamme de motorisations dernier cri complètement remaniée que nous avons découvert en avant-première. Mokka, Adam, Cascada... les ingénieurs d'Opel n'ont pas chômé ces derniers mois. Pendant que certaines équipes s'activent au lancement de ces nouveaux modèles, d'autres pensent déjà au futur au sein du département motorisations et boîtes de vitesse. L'objectif est de proposer d'ici 2020 une toute nouvelle gamme de motorisations. Parmi celles-ci deux blocs 1.6l essence et diesel qui constitueront le cœur de gamme.

1.6l SIDI

Le premier moteur de cette offensive carbure au sans plomb, et effectue ses premières rotations en ce moment même sous le capot du cabriolet Cascada. Il s'agit du 1.6 SIDI dans sa configuration Eco Turbo de 170 chevaux et 280Nm. Une configuration qui sera rejointe l'an prochain par le Performance Turbo de 200 chevaux et 300Nm. Reprenant l'architecture et les caractéristiques de la nouvelle famille de moteur, celui-ci affiche un taux de compression légèrement inférieur à son petit frère (9.5:1 contre 10.5:1) mais affiche surtout une progression de 50 à 70Nm (Overboost) par rapport à l'actuel 1.6l tout en se montrant 13% moins gourmand! A l'usage, celui-ci se révèle étonnamment "rond" grâce à son couple disponible dès 1.700tr/min tout en faisant preuve de beaucoup de répondant à plus haut régime. Le tout, dans un silence impressionnant, digne des références en la matière

1.6l CDTI

Remplaçant le 1.7 CDTI dans la gamme, le nouveau moteur affiche 1.598cc de cylindrée. Du haut de ses 136 chevaux et 320Nm, il se voit crédité d'une consommation moyenne de 4,1l/100km sous le capot du Zafira Tourer (le premier modèle à en profiter dès cet été) grâce au travail poussé de réduction des frictions internes dont il a bénéficié. En plus d'émissions de CO2 réduites, ce 1.6l s'échine aussi à contenir ses autres rejets polluants grâce notamment à l'utilisation d'AD Blue. Lors de la brève prise en main, celui-ci nous est toutefois apparu moins convaincant que son homologue à essence. Un ressenti qui sera à confirmer lors d'un essai complet.

Boîtes en pagaille

Pour seconder ces nouveaux moteurs, et les autres qui gonfleront la gamme par la suite (plus petits, mais aussi plus gros), de nouvelles boîtes de vitesses sont également en développement. C'est principalement dans le domaine de l'automatique que se concentrent les efforts, ce mode de transmission étant appelé à prendre de plus en plus d'ampleur à l'avenir. Ainsi, la boîte 6 de l'Insignia pourra être commandée tout prochainement par des palettes au volant. Plus tard, une déclinaison à huit rapports gonflera la gamme. Celle-ci se montre aussi douce et réactive qu'une boîte double embrayage en dépit de son architecture classique. Pour les plus petits modèles, c'est une nouvelle boîte auto à cinq rapports qui est prévue, mais pour celle-là "dont le développement n'en est qu'à 50%", il reste plus de travail car pour l'heure, son utilisation en mode "full auto" manque cruellement de douceur.

Prêt pour la prochaine étape

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