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En 2010, Peugeot lançait son premier véhicule électrique, l'iOn, à la faveur d’un partenariat conclu avec Mitsubishi. De cette entente sont nés plusieurs véhicules citadins adoptant un fonctionnement entièrement électrique : l’i-MiEV de Mitsubishi, la C-ZERO de Citroën et, bien entendu, l’iOn.

Un véhicule 100% électrique

Alors que les notions d’écocitoyenneté et d’éco-conduite n’ont jamais été aussi présentes qu’aujourd’hui dans le monde automobile, force est de constater que les voitures 100% électriques sont loin d’avoir inondé le marché automobile français. Commercialisée depuis quatre ans, l’iOn de Peugeot est de ces exceptions notables. Citadine avant tout, l’iOn fait donc la promesse d’une émission de CO2 tout à fait nulle, ce qui constitue un atout séduction pour les conducteurs soucieux de respecter l’environnement. Compacte, elle se distingue par des dimensions modestes – moins d’1,50 mètres de large pour une longueur n’excédant pas 3,50 mètres – qui sont tout à la fois avantages et inconvénients. L’intérieur du véhicule a été soigné pour apporter à ses utilisateurs le confort ordinaire d’un véhicule plus « classique » : ordinateur de bord, rangements et verrouillage centralisé télécommandé. En somme, l’iOn semble être la citadine de la mesure du « ni trop ni trop peu ». Pas de gadgets inutiles mais un outil qui peut s’avérer potentiellement salvateur : le boîtier SOS. Celui-ci permet de détecter l’existence d’un choc via le déclenchement des airbags. Dès lors, un appel d’urgence automatique est généré et le véhicule est localisé par les secours.

La Peugeot iOn à l’épreuve de la concurrence

Le lancement de la Renault Zoé en 2013 est venu élargir une gamme un peu restreinte et a changé la donne. Son look soigné et ses dimensions font d’elle une citadine proche du modèle Clio de la marque au losange et peut-être plus adaptée aux exigences des consommateurs. L’iOn, il convient de le souligner, n’a guère évolué au gré de ses quatre années d’existence. Face à une concurrence émergente, son prix a été revu à la baisse en 2012 mais son tarif reste bien plus élevé que celui d’une Renault Zoé ou d’une Citroën C-ZERO. Cependant, la location des batteries fait grimper le coût d’entretien chez les rivaux de l’iOn alors que Peugeot s’en tire bien mieux sur ce point. L’iOn semble ainsi avoir encore de beaux jours devant elle.